02 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 01 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 02 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 03 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 04 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 05 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à 06 Monastère des Augustines de Malestroit, communauté des soeurs chanoinesses hospitalières au service des pauvres et malades à

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Avant-propos : Histoire de la Communauté

chanoinesse4 Ce que nous vivons aujourd'hui à MALESTROIT est l'héritage de tout un passé. une tradition dont voici les grandes lignes.

Dans la préface des Constitutions de 1666, nous lisons au sujet de nos origines . Congrégation de la Miséricorde de Jésus ayant comme un Olivier fructueux en la maison Je Dieu, pris racine et tiré son origine du Monastère de Dieppe, il semble bien à propos de faire ici mention de son antiquité ».
C'est au XIIIéme siècle probablement que l'Ordre est né à Dieppe. Un historien dieppois fait remonter la fondation à l'an 800, mais il n'y a aucune certitude à ce sujet. Par contre il est assuré qu'il existait « bien avant 1285 ».
Il ne faut pas s'étonner du manque de précision de nos origines, il en est de même pour la plupart des Hôtels-Dieu fondés au Moyen-Age.
En ce temps-là, les Oeuvres de Miséricorde étaient principalement à la charge de l'Eglise qui y pourvoyait suivant les nécessités, ce qui nous autorise à dire que « nous sommes nées des besoins de l'Eglise ».

L'Hôtel-Dieu était un asile ouvert à toute détresse: vieillards, infirmes, enfants abandonnes, pèlerins, voyageurs y avaient droit d'entrée, tout comme les pauvres et les malades.

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